Bourges & la musique metal
Plus de quinze ans après que les hollandais d’Epica aient fait trembler les murs du Palais d’Auron en compagnie de Septicflesh, Eluveitie, Kamelot ou encore Dagoba et Punish Yourself, le metal résonnera de nouveau au Printemps de Bourges avec Revnoir, Ashen et Aurore.



Un peu de contexte
Fort du succès de Gojira ou du Hellfest, le metal hexagonal s’exporte particulièrement bien hors de nos frontières. Et ce, depuis de nombreuses années. Landmvrks, Rise Of The Northstar, Novelists ou encore Igorrr pour ne citer qu’eux font partie de ces réussites !
Aujourd’hui, les streams et les vues se comptent en millions et les jauges des salles ont changé. Désormais, c’est l’Olympia ou les Zenith que les artistes metal tricolores s’accaparent. A l’image du Zénith complet des Marseillais de Landmvrks en janvier dernier (capté par France Télévisions). Ou encore de la tournée des Zenith d’Ultra Vomit voire de l’Olympia sold-out de Rise Of The Northstar. Le metal redore son blason, y compris dans les médias généralistes. Prenons l’exemple de Converge, emblématique formation américaine qui occupe désormais les pages de Libération et de Télérama.
Voir trois formations metal émergentes dans la proposition artistique du cru 2026 du Printemps de Bourges, événement tant à destination du public que des pros, est un signal fort de cette reconnaissance.
Ashen, Revnoir et Aurore attirent un public plus jeune qui se nourrit différemment de la musique. Notamment principalement via les réseaux sociaux à l’instar de TikTok. Et ni le nombre d’écoutes, ni la carrière déjà bien fournie des groupes en question ne prêchent pour l’inverse.
